J'suis dans ma lancée musicale cette semaine.
Merci à un ami très particulier qui m'a fait découvrir Alice Russell il y'a quelques temps.
Je pense que quoi qu'il arrive, où qu'on aille, quoi qu'on fasse, la mésentente nous guette...parce qu'on vit dans une démocratie? certainement pas. Parce que c'est indissociable de notre condition humaine. Pourquoi tant de philosophie ce soir? Il y'a ceux qui pensent que la soul n'atteindra plus jamais l'apogée des années 70 Motown. Et puis de l'autre côté, il y'a ceux qui ont fait le deuil du passé. Prendre les choses pour ce qu'elles sont. Je crois qu'on a oublié de rester humble (et parfois même humain dans le processus). Au moins en fac' de médecine, l'humilité...on nous l'a refourguée à grande dose lors de l'examen de février.
Bref, j'en viens justement à vous parler d'Alice Russell. Certains apellent ça de la "Future Soul"...des blasés qui ne savent pas appeler un chat un chat. On parle souvent de néo (nu) soul aussi...je veux bien, mais moi, Alice Russell, j'ai envie d'appeler ça de la soul. Sans préfixe, sans suffixe. SOUL. Qui aurait cru que cette petite blonde puisse faire ressortir autant d'états d'âmes sur un album. "Under The Munka Moon" à écouter en boucle: un bon moment de détente, un moment d'envoûtement aussi. "Soul" c'est l'âme...et cet album me dit qu'Alice Russell en a une.
1 commentaire:
Deja jsavais pas qu'elle est blonde. Ca nous changera de Joss Stone!
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