vendredi, 20 avril 2007

cirKus

Déjà eu l'impression de savoir quelque chose, mais ne pas réussir à l'expliquer? Ca m'arrive assez souvent. Je suis tentée de faire allusion à mes cours de la semaine sur le système cardiovasculaire, mais je vais m'en passer. Non pas parce que j'ai peur de vous ennuyer (j'avoue, je m'en fous, c'est MON blog, nanana). Non, c'est surtout que je ne saurais même pas par où commencer. Je crois que finalement, je ne maîtrise pas trop le sujet. Au fond, Aristote n'avait pas tord: "Those who know, do. Those who understand, teach". Comprendre, c'est savoir, mais c'est aussi détenir le pouvoir d'expliquer. Enfin?! qu'est-ce que j'en sais?!. Qu'est-ce que je comprends à la philo?! En tout cas, il semblerait que ça soit grillé du point de vue du système cardio. J'ai pas grand chose à vous expliquer sur le sujet ce soir. (Note à moi-même: faudrait retourner réviser, cocotte)

La musique diffère des sciences par sa subjectivité, je ressens ça comme quelque chose de plus abstrait. Le mot clef de la phrase: ressentir. Le coeur et les notes ont peut-être un rythme en commun. Avec cirKus j'ai des notes dans le coeur; un coup de coeur et ce n'est pas toujours facile de transformer des sons et des sensations en lettres. Est-ce que j'ai bien compris le message de cet album? Ben... la beauté de la musique c'est ça! Y'a pas grand chose à comprendre. On interprète. On peut interpréter un rythme cardiaque et l'expliquer par des phénomènes physiologiques parce qu'on a compris ce que l'on a étudié. On peut écouter un album et l'interpréter, mais l'expliquer? Des mots pour des notes et des notes dans le coeur. Le but ce soir est de réussir à expliquer pourquoi j'aime l'album "Laylow" de cirKus. A défaut de comprendre, je peux ressentir.

Alors cirKus: Karmil (Matt Kent) et sa copine Lolita Moon + Cameron McVey alias Burt Ford et sa femme Neneh Cherry. Neneh, on connaît: "It's not a second, 7 seconds away. Just as long as I stay, I'll be waiting". McVey aussi, on connaît. Maiiis oui! Producteur légendaire. Faut se souvenir de Massive Attack ou Portishead par exemple. Histoire d'amour puisque c'est une collaboration entre 2 couples, mais surtout une histoire de groupe. Cohésion. Les voix (à noter que McVey s'est mis au chant), les instrus, les personnages tout s'allie, tout s'harmonise. cirKus ce n'est donc pas Neneh Cherry & Co, mais c'est une entité en soit. Partis d'un projet collectif pour devenir un groupe. Les voir en concert, c'est voir se réunir des personnalités atypiques autour d'un but commun: la musique.

On en vient donc à leur musique. Etiquette: trip hop. Pour moi, c'est un peu plus que ça. Un groove très prenant, un style très épuré et à la fois très complexe parce qu'on ne peut pas vraiment le catégoriser. L'expérience de Burt Ford et de Neneh Cherry rencontre la fraîcheur de Karmil et Lolita Moon sur des textes langoureux, mystérieux ou carrément provocateurs ("You're Such An..."). Des scratchs, productions électro, rock, folk...il n'y a pas de genre unique, simplement un groupe aux influences diverses et un travail inspiré. On apelle ça du trip hop. Un groupe 'trip' tout court. Ils explorent des délires, leurs trips devenant les nôtres. Deux hommes, deux femmes, un mélange de voix et d'harmonies idéales. Cet album résume pour moi, le mot "vibe". Sans avoir à l'expliquer, sans chercher à la comprendre. La ressentir.

P.S. morceau du moment: "Time For The Whistle". Tout est dans les voix et la guitare.

A noter le graphisme très particulier des clips (Is What It Is/ Starved)

dimanche, 15 avril 2007

Unkle Bob

Les vacances? C'est fini. J'y repense. Il m'en restera des souvenirs. Demain? Oui, les cours, toujours.
L'adolescence? On en parle au passé à présent. Ca y'est, j'ai 20 ans.
Un peu de mélancolie pour fêter l'occasion, mais surtout une bonne dose de sérénité. "Fais ce que dois et advienne que pourra". C'est ça la maturité? Si seulement. Mature ou pas, à 20 ans je suis toujours là et je sais ce que je veux, je sais ce que je fais et pourquoi. Est-ce que ça va durer? Non, parce que je suis comme ça. Compliquée avec mes hauts et mes bas, mes impulsions et mes réflexions. Se chercher, se trouver avant de se retrouver. Chercher la liberté au sein de la contrainte. S'amuser, étudier. Tout s'oppose et tout s'entremêle; il paraît que la vie c'est parfois censé être compliqué. Paraît que vivre c'est aussi évoluer.

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui je suis réconciliée avec mes études. "Fais ce que dois et advienne que pourra". J'y crois et cette fois je porte un peu plus de motivation en moi. 20ans, légèrement mélancolique, non enfait plutôt légère et libre, un peu à l'image de l'album que j'écoute en ce moment.
I put a record on
Put it on and sing along with you
Sing along with you
And that's okay by me
That's okay 'cause in a way I'm free
In a way I am free
("Put A Record On")


"Sugar & Spite", Unkle Bob. Un groupe écossais qui pourrait être comparé à d'autres groupes dits "Indie" ou "Pop Rock", pourtant la particularité de cet album réside dans ses sonorités acoustiques (en particulier "Swans"). Douceur et mélancolie. Rick Webster, à la voix très posée, se présente un peu comme un écorché vif dans ses textes typiquement destinés aux emo-kids. En même temps, je ne peux pas nier qu'il y'a quelque chose de très franc et vrai dans sa voix, envoûtant peut-être, mais surtout accessible. Il n'est pas vraiment aigri, il vit. Ohlala, il semblerait que je sois une emo-kid.

Un album particulièrement bien arrangé que j'peux écouter en boucle. Une bonne dose de mélancolie, mais aussi de douceur voire de fraîcheur. J'aime beaucoup "Put A Record On" (Album version). Belle transition entre l'intro et le 1er couplet avec l'entrée de la batterie et l'émotion qui s'intensifie. Un bon contraste entre des paroles enjouées et une facette plus profonde qui révèle une certaine tristesse. Un peu comme un séducteur bafoué, provocateur, mais qui porte en lui des traces d'un échec sentimental marquant.
Paraît que la vie c'est jamais noir ou blanc, paraît que parfois c'est compliqué. Cet album mêle bien différents états d'esprit, mais globalement "Sugar & Spite" se joue sur le même ton. Doux. Pourtant, en écoutant attentivement les paroles on peut relever des déviations. D'un sentiment à l'autre, d'un message au suivant.
Paraît que la vie est faite de contraste et de diversité. Un album vivant, car animé par l'émotion ou plutôt DES émotions.

dimanche, 8 avril 2007

Podcast

Vacances. Préparer son sac (ou surtout y jeter l'essentiel). Il y a quelques années, partir en vacances pour moi c'était jeter l'essentiel dans un sac en 2 minutes et passer 2h à sélectionner les bons CDs, compter le nombre de MD à graver, prier que l'ordinateur ne fasse pas de caprices et surtout se ruiner en piles de rechange (oui, je suis une de ces personnes hantées par le signal "Low Battery" qui semble toujours apparaître dans les moments les plus critiques du genre aéroport désert à 4h du matin).
Aujourd'hui, je remercie mon fidèle compagnon, l'iPod. Jeter l'essentiel dans un sac et appuyer sur PLAY. "La durée du voyage est indéterminée, veuillez appréciez le fond sonore".

Je viens donc de jeter ma brosse à dents, deux pantalons et deux t-shirts dans mon sac et j'ai juste le temps de vous recommander "Alternative Hip-Hop Lounge". Un podcast gratuit idéal pour se la couler douce avec un flux continu de hip hop underground (et d'électro), mixé par la crème du Label Alpha Pup (Daedelus, Daddy Kev, Blackbird, Eliot Lipp, Subtitle, D-Styles, Paris Zax...).

samedi, 7 avril 2007

Rock On!!

Je ne suis pas de la génération "oh so 70s". Je n'ai pas connu le fameux CBGB ("Home of Underground Rock Since 1973!") à son apogée. Aujourd'hui je me vois mal défier l'autorité de mes parents pour un concert des Talking Heads dans ce club. Premièrement parce que l'autorité de mes parents je n'ai pas à la défier (haha...*brat*). Deuxièment, parce que Talking Heads c'est fini depuis le début des années 90 (NB: le dernier album date de 1988...l'album sorti en 1996 "No Talking, Just Heads" ne compte pas sachant que le membre David Byrne n'y est pas présent); mais à la limite tout ça on s'en fiche. J'en viens donc au point essentiel: le CBGB est désormais fermé. A l'eau, tous mes rêves de rebellion (ouais ouais)!

Est-ce possible d'être nostalgique d'une période que l'on n'a pas connue? Je crois que parfois je le suis. J'adore sortir mes vieux vinyl. So vintage. Les années '70, The Clash, The Ramones, Blondie, The Who...Mélomane? peut-être, mais surtout éclectique. Pause rock avec une sélection en écoute histoire de se plonger dans de vieux sons, de les découvrir ou de les redécouvrir.

En écoute:
Rem: y'a 2-3 pistes pas 70s du tout, mais typiquement un petit Bruce Springsteen pour la route ça peut pas faire de mal.

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Nicolay

Je suis retombée sur mon album "Connected" Foreign Exchange. J'ai complètement croché sur cet album plein de fraîcheur. Foreign Exchange c'est la collaboration de Phonte (Little Brother) et Nicolay. Little Brother, groupe tout droit sorti de ma "chère" Caroline du Nord...oui, on peut dire que j'm étais plutôt familiarisée avec leur musique au cours de mes longs étés passés dans le Sud. Par contre, Nicolay j'en avais jamais entendu parler. Avec "Connected" j'ai eu un coup de coeur pour ce producteur hollandais. Depuis il a fait son bout de chemin et j'aime toujours autant sa manière de jouer avec les sonorités et de leur apporter une couleur particulière avec un blend très raffraîchissant de soul, jazz, r&b, hip hop...

En écoute:

mardi, 3 avril 2007

Masta Ace

"...is there anything you'd do differently? What I mean to say is, do you have any regrets?"

Séquence souvenirs ce matin. J'me rapelle de ce mec arriver sur scène complètement à l'arrache avec son sac en plastique GAP...Je me rapelle de ce mec qui respire la simplicité avec une bonne dose de générosité. Je me souviens de bon nombre de concerts...je préfère me souvenir de celui-là...

Masta Ace un vieux vétéran qui apparememment à fait le tour du hiphop game..."I shine underground cuz it's darkest there...". L'artiste lambda qui s'est adonné à l'exploration des bas fonds. FAUX. Selon moi Masta n'a rien d'un artiste lambda. Loin des projecteurs, mais proche du coeur parce qu' il incarne parfaitement l'artiste underground qui aime ce qu'il fait et qui arrive à me le faire ressentir. Du Juice Crew à ses albums solo, il a fait son bout de chemin et à laissé sa trace dans les sous-sols du hiphop. Un MC au petit air de je m'en foutisme, une bonne dose d'autodérision et de vannes...le mot qu'il faut là où il faut et quand il le faut. Pourtant, tout n'est pas rose dans son monde. Un ptit côté torturé vient s'allier à son insouciance, l'air de dire "je fais mon biz dans mon coin, ça me convient, mais j'suis humain!!"

Shakespeare disait "To thine own self be true". Ace l'applique à la lettre, il reste fidèle à lui-même, à ses envies; fidèle à ceux qui le suivent et en ce qui concerne ses détracteurs..."F.A.Y" (F**k All Y'All) comme il le dit si bien, car il n'a pas de regrets concernant ses choix de carrière ("No Regrets"). Peu peuvent en dire autant. Il ne court pas après les revues, les interview et le succès...je pense qu'il représente bien la recherche du bonheur à travers l'accomplissement de soi (réalité ou illusion?! il se projette bien dans ce rôle en tout cas, c'est l'impression qu'il me donne sur "No Regrets").

Masta Ace a fait son bout de chemin. Est-il au bout du rouleau? ça n'a pas d'importance. Je voudrai bien me retrouver dans 20 ans (médecin ou pas) et me dire que je n'ai pas de regrets.

lundi, 2 avril 2007

Alice Russell

J'suis dans ma lancée musicale cette semaine.
Merci à un ami très particulier qui m'a fait découvrir Alice Russell il y'a quelques temps.

Je pense que quoi qu'il arrive, où qu'on aille, quoi qu'on fasse, la mésentente nous guette...parce qu'on vit dans une démocratie? certainement pas. Parce que c'est indissociable de notre condition humaine. Pourquoi tant de philosophie ce soir? Il y'a ceux qui pensent que la soul n'atteindra plus jamais l'apogée des années 70 Motown. Et puis de l'autre côté, il y'a ceux qui ont fait le deuil du passé. Prendre les choses pour ce qu'elles sont. Je crois qu'on a oublié de rester humble (et parfois même humain dans le processus). Au moins en fac' de médecine, l'humilité...on nous l'a refourguée à grande dose lors de l'examen de février.

Bref, j'en viens justement à vous parler d'Alice Russell. Certains apellent ça de la "Future Soul"...des blasés qui ne savent pas appeler un chat un chat. On parle souvent de néo (nu) soul aussi...je veux bien, mais moi, Alice Russell, j'ai envie d'appeler ça de la soul. Sans préfixe, sans suffixe. SOUL. Qui aurait cru que cette petite blonde puisse faire ressortir autant d'états d'âmes sur un album. "Under The Munka Moon" à écouter en boucle: un bon moment de détente, un moment d'envoûtement aussi. "Soul" c'est l'âme...et cet album me dit qu'Alice Russell en a une.

Gym Class Heroes

"This is what you wanted right? How many nights were spent pouring out your guts dummy?"

Ok maintenant que j'suis là, pas de retour en arrière, aller de l'avant toujours. Me remettre en question? J'avoue... je l'ai fait souvent ces derniers temps. Stop regrets. En mode: ambition. Stop questions. En mode: motivation.

Mon album du jour: Gym Class Heroes "As Cruel As School Kids". Un petit air de déjà entendu, très pop rock- hipster et funky à la fois, pourtant la voix de Travis McCoy donne une dimension nouvelle aux instrus et transforme le tout en hip hop plutôt léger et agréable. D'ailleurs ça me rapelle quelque peu Fort Minor au niveau du concept. J'aime beaucoup la vibe d'insouciance que dégage ce groupe; les sujets traités sont simples à l'image de leur nom ou de celui de l'album. On s'y retrouve tous d'une manière ou d'une autre. Vie amoureuse (avec une bonne dose d'humour -> "New Friend Request"), déception, ambition...JEUNESSE.
A noter les samples qui sont bien exploités comme par exemple sur "Cupid's Chokehold" (sample de Supertramp "Breakfast in America")

Morceau du moment: *Shoot Down The Stars* dont le refrain me colle à la peau aujourd'hui. Dédié aux âmes fragiles histoire de se rapeller qu'on peut se (re)construire à partir de nos déceptions. "It's time to do the best you can now".

-So break ourselves down
And build ourselves up in disappointment
How fragile we are
So fragile we are, we just don't show it
Shake up this town
And shoot down the stars for our enjoyment...-

Lyrics Born

Out of Pop Rock and into Hip Hop.

Après mon ptit moment Pop Rock avec The Fray, je me suis fait une session Lyrics Born avec son live en Australie "Overnight Encore". Lyrics Born typiquement l'artiste qui ne m'a jamais déçu surtout dans le genre hiphop...industrie lucrative du superficiel (oui FreeMiND en mode HATE). Et là je me rends compte qu'au fond ce que j'aime chez Lyrics Born c'est son côté "hybride" (non pas à cause de ses origines américano-nipones), mais parce qu'à chaque fois que j'écoute un album comme "Later That Day" ou "Same !@#$ Different Day" j'ai l'impression de retrouver des influences tellement diverses...soul, jazz, électro alliées au flow très confiant de Lyrics Born et une ptite touche d'humour (notamment sur les interludes - "U ASS Bank" ^^). Et le Hip Hop à mes yeux c'est ça! des influences très diverses personnifiées et surtout personnalisées en quelque chose de plûtot créatif. Voilà pour le côté instrumental de la chose. La subtilité de LB en ce qui concerne la rime ne gâche rien. Il peut explorer des sujets assez "conscients" ("Last Trumpet") ou des thèmes plus terres à terres proches de la vie quotidienne de chacun. J'aime aussi beaucoup sa manière de jouer sur les mots, au niveau du vocabulaire, de la rime interne, un phrasé marqué qui s'adapte très bien à l'instru ("I'm Just Raw")...

A noter aussi quelques belles collaborations (Jurassic5, Lateef, Morcheeba, Gift of Gab, Altered Egos, KRS-One, Pigeon John, Cut Chemist...)

Bref, Lyrics Born un artiste complet qui explore différents territoires et potentialités pour m'amener dans cette zone particulière du "feel good".

dimanche, 1 avril 2007

The Fray

Vacances obligent, j'ai mis de côté mon cours d'immunologie (tout en sachant qu'en médecine..."vacances" est une utopie). Vinyl 1,2,3...CD...10, 20, 30...Hip Hop, Rock, Funk, Punk, Blues, Soul...rien ne me sort de mon mode "vide absolu". Aucune inspiration. iPod allumé, lecture aléatoire enclenchée...OUI! The Fray dans mes oreilles. Life is GOOD! Aujourd'hui, plus que d'habitude l'album "How To Save A Life" The Fray me parle. Le style n'est pas innovateur, on connaît tous ces groupes Indie / Pop Rock. Pourtant, celui-ci me touche particulièrement.

"Forget the urgency, but hurry up and wait" ("Look After You").

Dépêche-toi d'attendre...une part de contradiction si parlante que je m'y projette. Je tarde à prendre du recul sur les choes, on me le dit et je le sais. Emotions sur le vifs, réactions types d'une écorchée vive. Quelques fois, cet album parsemé d'accords simples est la bande son de mes journées. "How To Save A Life" est probablement mon morceau préféré. Très imagé et laissant place à une liberté d'interprétation relativement importante. J'ai l'impression de m'approprier ce morceau tellement il m'est facile d'y associer des évènements qui me sont propres. Comme si ce groupe était parvenu à simplement mettre en mots des images que je porte en moi et qui me paraissaient jusque là si confuses.
Le genre Pop Rock...j'aime. Beaucoup l'exploitent, peu arrivent à me faire sortir de mon mode "vide absolu".

P.S. bizarrement le morceau "How To Save A Life" est passé sur Grey's Anatomy- Come Again?! Médecine (enfin "médecine"...ça reste Grey's on s'entend bien) rencontre la musique. -just press PLAY-

et puis j'ai choisi la médecine...

1ère année de médecine...avoir l'impression qu'on entame quelque chose de grand. "IMPRESSION" et "ENTAMER" deux mots clefs qui semblent me coller à la peau ces derniers temps. Entrer dans un monde où finalement rien n'est acquis. Ah c'est ça qu'on apelle la vie?

Se questionner, se sacrifier...aimer nos livres de physiologie et d'anatomie, les désaimer...et recommencer.
J'ai vite compris que devenir médecin est l'affaire d'une vie. Je doute de cette relation...j'aurai pu lier un pacte avec les Lettres, même l'Audiovisuel aurait voulu de moi, mais au fond...le divorce d'avec les sciences ne me plais pas plus que ça. Alors me voilà. Maîtresses sont les lettres, amantes sont les notes.

Un espace que je me dédie: mes coups de coeurs, mes coups de gueule sur un coup de tête. Quand les choses n'ont ni queue ni tête (ou quand on ne sait plus où passe la veine jugulaire) just press PLAY, car mes pulsations cardiaques sont synchrones avec les basses d'un bon CD qui tourne en boucle.